On gère trois programmes neufs en simultané, les visites virtuelles tournent en continu sur le site, et la facture LaMaison360 commence à peser. Le réflexe, c’est de comparer le prix affiché de l’application mobile LaMaison360 avec le devis d’un photographe 360 externe. Sauf que le vrai calcul ne se limite pas au tarif de captation : il faut additionner l’abonnement mensuel, l’hébergement des visites en ligne et chaque option d’enrichissement pour obtenir le coût réel.
Coût réel de LaMaison360 : abonnement, hébergement et options à additionner
Le prix de l’application mobile LaMaison360 ne se résume pas à une ligne unique sur un devis. La plateforme facture plusieurs postes séparés, et c’est leur cumul qui détermine le budget mensuel.
On retrouve généralement trois couches de facturation distinctes :
- La captation ou l’import des visites virtuelles, qui correspond à la création du parcours 360 pour chaque bien mis en vente ou en location
- L’abonnement de gestion, qui donne accès aux fonctionnalités avancées (annotations, plan interactif, personnalisation de l’interface)
- L’hébergement en ligne des visites, facturé tant que le bien reste publié, ce qui transforme un coût ponctuel en dépense récurrente sur toute la durée de commercialisation
L’hébergement devient souvent le poste le plus lourd sur la durée. Un bien qui met plusieurs mois à se vendre accumule des frais d’hébergement que le devis initial ne met pas toujours en évidence. On raisonne en coût mensuel réel, pas seulement en prix de départ.
La version de base peut être gratuite ou quasi gratuite : import d’images, création du parcours et hébergement basique sont accessibles sans engagement. Les fonctionnalités avancées (annotations enrichies, vues personnalisées, intégration poussée) restent hors du socle gratuit.

Volume de biens et seuil de rentabilité face à un prestataire externe
La question qui revient sur le terrain : à partir de combien de biens par mois LaMaison360 coûte-t-elle moins cher qu’un prestataire externe ?
Avec un photographe 360 indépendant, on paie à la prestation. Chaque nouveau bien génère un devis distinct (déplacement, captation, retouche, livraison). Le coût unitaire reste stable quel que soit le volume.
LaMaison360 fonctionne sur un modèle inverse : le coût unitaire baisse à mesure que le volume augmente. L’abonnement et l’hébergement sont mutualisés sur l’ensemble du portefeuille. Pour un promoteur qui commercialise un seul programme par trimestre, l’avantage financier n’est pas garanti. Pour une agence ou un promoteur qui gère plusieurs biens chaque mois, la bascule se fait assez vite.
Ce que le calcul doit inclure
Pour comparer honnêtement, on intègre dans le coût LaMaison360 :
- L’abonnement mensuel au plan choisi (gratuit, intermédiaire ou avancé)
- L’hébergement par bien, multiplié par la durée moyenne de commercialisation
- Les options activées (annotations, personnalisation, vues supplémentaires)
Côté prestataire externe, on additionne le tarif par visite, les frais de déplacement et le temps de coordination. Le seuil de rentabilité dépend directement du nombre de biens actifs en simultané, pas du nombre total de visites produites dans l’année.
Les retours varient sur ce point : certains professionnels trouvent l’équilibre dès quelques biens par mois, d’autres estiment que le prestataire externe reste compétitif tant qu’on ne dépasse pas une poignée de mandats actifs.
Grille tarifaire LaMaison360 : ce que chaque plan inclut vraiment
Le modèle tarifaire de LaMaison360 repose sur des paliers liés au niveau de personnalisation et au volume de biens traités. Le prix se calcule davantage à l’usage qu’en achat ponctuel, ce qui change la logique budgétaire par rapport à un forfait classique.
Le plan gratuit donne accès à l’import d’images et à la création du parcours de visite virtuelle. On peut publier et partager la visite en ligne sans frais, mais les outils d’enrichissement (annotations sur les pièces, plan interactif, personnalisation graphique) ne sont pas disponibles.
Les plans payants ajoutent ces couches fonctionnelles. Plus on monte en gamme, plus on accède à des options de personnalisation poussées, utiles pour les promoteurs qui veulent intégrer la visite à leur propre site de vente avec une charte graphique cohérente.
Annotations et enrichissement : les options qui font grimper la facture
Les annotations permettent d’ajouter des informations contextuelles directement dans la visite virtuelle (matériaux, équipements, surfaces). Pour un programme neuf ou une maison témoin, c’est un levier de pré-qualification des acquéreurs à distance.
Chaque option activée s’ajoute au coût de base, et sur un portefeuille de plusieurs biens, l’accumulation peut représenter un poste significatif. On recommande de lister les fonctionnalités réellement utilisées avant de souscrire un plan supérieur.

Application mobile LaMaison360 pour promoteurs : visite virtuelle et vente en ligne
Le cas d’usage le plus rentable pour LaMaison360 reste la commercialisation de programmes neufs. Un promoteur qui propose des visites virtuelles de maisons témoins ou d’appartements sur plan réduit le nombre de déplacements physiques des acquéreurs potentiels.
La visite virtuelle immobilière en ligne filtre les visiteurs avant le rendez-vous terrain. Les acquéreurs qui se déplacent après une visite 360 sont déjà pré-qualifiés, ce qui raccourcit le cycle de vente.
Pour les locations saisonnières, la logique est différente. Le volume de visites virtuelles à produire est plus faible, mais la durée d’hébergement en ligne peut être longue (un bien en location reste actif toute l’année). Le coût récurrent d’hébergement pèse davantage que la captation initiale.
Ce que le prix de LaMaison360 ne couvre pas
L’application ne remplace pas la captation elle-même si on ne dispose pas du matériel adapté. Le coût d’une caméra 360 compatible, le temps de prise de vue et le post-traitement restent à la charge de l’utilisateur.
La mise en ligne sur LaMaison360 ne dispense pas non plus de photos classiques de qualité pour les portails immobiliers. La visite virtuelle complète l’annonce mais ne remplace pas les visuels standards que les acheteurs consultent en premier.
Un dernier poste souvent oublié : la formation. Prendre en main l’application et produire des visites de qualité professionnelle demande quelques heures d’apprentissage. Sur les premiers biens, le temps passé à maîtriser l’outil fait partie du coût réel d’adoption, même si l’abonnement lui-même reste accessible.

